L'electro-dark

L'electro-dark
Comme toutes les autres formes de musiques (qu'elles soient underground ou commerciales), la musique dite “gothique” (dans l'acceptation la plus large du terme) n'a pas échappé à la déferlante techno. Cette même techno qui n'aurait sans doute jamais existé si Kraftwerk, Front 242, Cabaret Voltaire, Skinny Puppy ou Alien Sex Fiend n'avaient pas décidé un beau jour de faire joujou avec des machines ! Juste retour des choses ou continuité logique, cette musique dansante et électronique qui doit tant à l'EBM va influencer une deuxième vague de formations électro- industrielles. Etiquetées “électro-dark”, celles-ci se distinguent de la mouvance dark-wave par une imagerie à la fois cybernétique, urbaine et gothique, ainsi que par des compositions ouvertement agressives et expérimentales, privilégiant souvent le rythme, les gimmicks synthétiques et les sonorités saturées à la traditionnelle structure couplet-refrain. La popularisation d'une sorte de clubbing gothique” (clubs, bars et soirées dark à gogo aux quatre coins du monde) va favoriser l'explosion de ce style à la fois radical et taillé pour les dancefloors, qui possède souvent un certain lyrisme noir.

Parallèlement, de nombreux artistes européens vont effectuer une sorte de retour en arrière, faisant preuve d'une intense nostalgie pour les sons analogiques, les voix maniérées et les mélodies faciles de la techno pop des années 80. Mêlant sonorités à la limite du kitsch et effets modernes, ces groupes offrent une seconde jeunesse à l'esprit qui animait la new-wave synthétique.


On leur colle alors l'étiquette de “synth- pop” ou électro-pop”, jusqu'à ce que certains s'avisent de mélanger des ritournelles entêtantes dignes de Depeche Mode à des rythmes et des sons techno trance. La “future-pop” est née !

Le troisième style qui dominera la seconde partie des années 90 est certainement le plus extrême. Héritier à la fois de la techno-hardcore la plus sombre, de la musique industrielle la plus bruyante et d'une certaine forme de musique électronique expérimentale, la “techno-indus” va ravager progressivement tous les dancefloors goths, réjouissant ceux qui s'étaient déjà lassés de l'électro-dark. Aussi dénommé “indus- rythmique”, “harsh-noise” (terme utilisé à la base pour qualifier la branche la plus bruitiste et expérimentale de la musique industrielle) power- noise” ou “power-electronics”, ce mouvement se nourri de tout ce que la musique électronique compte comme sous-genres extrémistes (breakcore, drum'n'bass hardstep, electronica, hard-techno, expérimental) pour y insérer une sensibilité et une imagerie industrielle très noire, développant ainsi des albums qui alternent passages ambient industriels et titres musclés destinés aux pistes de danse. A l'instar de la techno, ce style est moins une affaire d'artistes que de labels ou de DJ's, et draine tous ceux qui ont fait le tour du rock sombre à guitares, de la musique industrielle des origines et de l'EBM de base. Fini le gothique, la cold-wave, la new-wave ou le post-punk : depuis le milieu des années 90, nous sommes définitivement entrés dans l'ère cyber-goth” !

Article tiré des Carnets Noirs (ouvrage que je conseil dailleur car il est vraiment tres interessant ...)

# Posté le lundi 03 juillet 2006 15:30

La dark-wave

La dark-wave
À la fin de la décennie 1980 et au début des années 1990, l'Allemagne qui, jusqu'ici, n'avait produit que peu de groupes d'importance (hormis X-Mal Deutschland et Malaria!), voit surgir une vague de nouveaux artistes (et leur public) qui sera cataloguée sous le vocable « dark wave », sans toutefois que celui-ci ne revête une identité artistique particulière.

En effet, dans ce mouvement, certains demeurent (tout d'abord) dans la droite ligne du rock gothique le plus orthodoxe comme Love like blood ou Garden of Delight alors que d'autres teintent leurs racines gothiques d'électro et de musique industrielle (Project Pitchfork, Deine Lakaien, Girls Under Glass).

Des groupes emblematiques tel que Sopor aeternus reste cepandant des groupes a part rendant la dark-wave un mouvement aussi large que riche...
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# Posté le lundi 03 juillet 2006 15:24

La Batcave

La Batcave
Le Batcave est un style musical rock, né sur les cendres de la scène punk alternative, le mouvement Batcave est né au début des années 1980 et marque les débuts du mouvement gothique en ajoutant au punk une théâtralité issue du Glam rock ( Marc Bolan, New York Dolls, David Bowie, Alice Cooper ).

Le look est exclusivement porté sur la couleur noire, le visage souvent grimé, les compositions squelettiques, dérangeantes, sinistres, lyriques ou flamboyantes, s'accompagnant d'un certain goût pour la provocation ( androgynie, comportement ouvertement sexuel ), la noirceur et l'horreur (cinématographique principalement).

Le courant doit son nom à un club londonien, The Batcave ouvert courant juillet 1982 par Ollie Wisdom, chanteur de the Specimen.


Groupes majeurs

* Alien Sex Fiend
* Ausgang
* Bauhaus
* Christian Death
* Cinema Strange
* Death Ride 69
* In Excelsis
* Joy Division
* Killing Joke
* Rosetta Stone
* Siouxsie & The Banshees
* Sisters of Mercy
* Skeletal Family
* Theatre of Hate
* UK Decay
* Virgin Prunes
* The Cure (Période "Pornographie") {les autres albums se rapprochant plus du post punk}

Article parciellement tiré du site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Batcave
http://carnetsnoirs.free.fr/html_cn1/03batcave.html
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# Posté le lundi 03 juillet 2006 14:42

Modifié le jeudi 31 août 2006 05:42

dir en grey

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# Posté le dimanche 02 juillet 2006 17:20

Modifié le lundi 03 juillet 2006 12:18

Internull

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# Posté le dimanche 02 juillet 2006 16:54

Modifié le mercredi 23 mai 2007 03:45